Cette chaise très élégante est exécutée en bois de cédre.

Le disque aillé flanqué de deux uraeus ornant le dessus du dossier ainsi que les griffes de lion

terminant les pieds de la chaise sont plaqués d'or.

 

Le siège présente une forme légèrement incurvée, car un coussin devait pouvoir y être déposé.

Le trône plaqué d'or.

Cette chaise en bois est entièrement plaquée d'or et incrustée de pierres fines, de terre vernissée, de pâtes de verre recouvertes, par endroits, de feuilles d'argent.

Une scène familière où Toutankhamon apparaît en compagnie d'Ankhesenamon est représentée sur le dossier du siège, formant contraste avec la destination cérémonielle de ce trône.

L'envers du dossier est décoré d'un fourré de papyrus,

au-dessus duquel volent des canard.

Le trône royal avec son tabouret.

Ce trône constitue un des chefs-d'oeuvre les plus raffinés de la tombe.

Il était sans doute utilisé lors des cérémonies religieuses.

Il est décoré d'incrustations dorées imitant la peau tachetée des léopards, fixésen <<négatif>>

sur un chassis en bois d'ébène.

 

Le tabouret est incrusté de plaques de faïence bleues et il représente des captifs réalisés en or.

Ces personnages symbolisant les ennemis de l'Egypte, le roi pouvait ainsi les fouler aux pieds lorsqu'il utiliait son tabouret.

Ce chevet symbolique en ivoire représente le dieu Shou ( atmosphère ) qui, selon la légende, soutient la voute céleste afin de la maintenir à distance de la terre.

 

Elle est constiuée de deux pièces en ivoire reliées entre elles par une cheville en bois s'emboîtant au milieu de la statuette du dieu Shou et fixées au moyen de

quatre clous en or.

 

Les deux lions placés de chaque côté évoquent les montagnes Manou et Bakou où

les lions gardaient les horizons est et ouest.

 

Il s'agit d'un des récipient à parfum les plus travaillés de la tombe.

Cette barque à têtes d'ibex est posée sur un socle contenu dans un coffret, peint d'une mosaïque

de fleurs de lotus et d'éléments géomètriques.

L'embarcation peinte également, se termine à la proue et à la poupe par deux petites têtes

d'ibex, ornées d'un collier plaqué d'or et portant les cornes naturelles d'un jeune ibex.

 

La partie centrale de la barque est occupée par une cabine en forme de sarcophage, servant probablement à contenir des fleurs et des onguents.

Ce vase à parfum fut trouvé entre la première et la seconde chapelle.

Il est composé de quatres pièces d'albâtre et symbolise le Nil fertilisant les deux pays

de Haute de de Basse Egypte, honorant le roi et la reine dont les noms apparaissent sur

l'inscription peinte du vase.

 

La partie inferieure est formée d'une structure ajourée représentant deux faucons sur le côté le

plus long, Horus tenant le cartouche du roi contenant son nom de naissance d'un côté et

son nom de couronnement, Nébkhéperourê de l'autre.

                  

Coffre en forme de chapelle, plaqué d'or et incrusté de faïence bleue

Coffret au décor ajouré plaqué d'or

Coffre avec incrustation d'ivoire

Ce chasse-mouches en plumes d'autruches était réalisé en ivoire peint.

Le double cartouche du roi y avait été inscrit.

 

La forme du manche permet de réduire au minimum le mouvement de la main et il imitait une tige et une ombrelle de papyrus, le pommeau étant décoré d'anneaux d'or et peint de couleurs verte, bleue et rouge.

Ce flabellum (éventail) en bois plaqué d'or représente deux vautours agitant leurs ailes et symbolisant le déesse Nékabit .

Ils sont placés de chaque côte du double cartouche royal.

Un de ces volatiles porte la couronne de la Haute Egypte, tandis que l'autre est coiffé de la couronne de la Basse Egypte

 

Cet éventail est monté sur un long manche en bois plaqué d'or, incrusté sur sa partie supérieure d'un motif géomètrique en forme de fleur de papyrus et gravé de signes <<prophylactiques>> de la vie et de l'éternité.

Ces sandales en or étaient placées aux pieds de la momie, dont les orteils étaient enserrés dans des doigtiers en or.

La seconde paire est faite de bois recouvert de cuir vert, de tan et d'une couche de dorure.

Un groupe de captifs africains et asiatiques apparaissent sur chaque semelles, flanqués de quatre arcs, peints à chaque extrémité

des sandales.

De gauche à droite:

 

Un lissoir en ivoire servant probablement à faire disparaître les plis des feuilles de papyrus.

Une petite palette en ivoire conportant six cavités minuscules, où subsistent toujours des traces de pigments blanc, jaune,rouge, bleu et noir.

Une palette constituée d'ivoire. On l'employait uniquement pour écrire.

Sept roseaux, ou calames, nom dérivé de la variété de roseaux poussant dans le Nil furent trouvés dans l'évidement central.

 

 

 

Video

 

 

 

Les objets royaux

 

  Détails des scènes représentées